Ciné-Conférences

 

Articles récents
Sagesse de l'Arbre
Oracle 1/5
Message Wesak 2010
Entre 2 Mondes
Les 4 Saisons
Ma Ananda Moyî
Vision 2010 !
La rumeur !...
Au coeur du masque 2
Au coeur du masque 1
 
Valeurs spirituelles
La Persévérance
La Justice
L'Humilité
L'Obéissance
Le Courage
La Tempérance
L'Honnêteté
La Patience
La Confiance
La Simplicité
La Tolérance
Droits de l'âme
La Compassion
Prix Québécois !
Légende personnelle
La vie m'a appris...
Chemin de la Liberté
L'Humilité
 
Astrologie
Vision 2010 !
 
Vie après la mort
L'ange & la dame...
Jean XXIII et Paul VI
Hommage à Dalida
Michel Berger
L’amour rend visite 1
Revenir sans attendre
La vie après la mort
L'amour rend visite 2
 
Exploration psy.
Channeling
Regard sur l'âme
Honorer la Terre...
Tous Channels !
Crop Circles
Au coeur du masque 1
Au coeur du masque 2
Sagesse de l'Arbre
 
Dév. personnel
I Ching - 1
I Ching - 2
La communication
Devenir visionnaire
I Ching - 3
DVD pensée créatrice
Loi de l'Attraction
Test des 3 passoires
Le miroir rend libre
Hissez vos couleurs !
Au théâtre de la vie
L'argent, c'est ...
Science & Intuition
Cerveau et Nirvana !
La rumeur !...
 
Santé, bien-être
Musique de cristal
Guérison du Christ
Le chant holistique
Posez votre Voie !
Chants harmoniques
Votre capital santé !
Santé globale
Test végétarien !
Réponses au test
Nourriture des Dieux
Yoga de la nutrition
S’observer manger
L'Arbre guérisseur
Chanter, se libérer !
Puissance de la voix
Un martyr du bruit !
Kinésiologie musicale
Les 4 Saisons
 
Citations
Citations 1 à 12
Citations 13 à 24
Citations 25 à 33
 
Spiritualité
Etre ou ne pas être..
Chamane aujourd'hui
Entre 2 Mondes
Marie-M. et Jésus
Sathya Sai Baba
Un ciel nouveau
Nouvelle spiritualité
Héritagte spirituel
L’Ascension...
Message des Maîtres
Mon héritage spiritue
2012 l'Odyssée
Conte du Graal
Message Wesak 2009
Ma Ananda Moyî
Message Wesak 2010
 
Les 4 Éléments
Notre Terre...
La Terre Mère
Bien incarné ?
Respecter le vivant
Le corps, notre terre
Mauvais usage du Feu
 

 

Communiquer, ça commence dans la tête !

(paru dans Biocontact - sept. 2005)

par Yannick LE CAM (1)

cerveau.gifSi marcher requière l’usage de nos deux jambes, communiquer demande que nous utilisions nos deux hémisphères. En effet, nous passons 70% de notre temps à nous parler à nous-mêmes ! Explorons comment se passe la communication dans notre cerveau et en quoi elle facilite ou freine notre dialogue avec la vie.
.


Notre cerveau s’apparente schématiquement à un ordinateur qui reçoit tout au long de la vie une quantité impressionnante de données, conscientes et inconscientes. La manière dont notre cerveau a été programmé dans l’enfance se retrouve dans nos façons d’agir et de réagir, de choisir et de décider, donc dans nos façons de communiquer avec nous-mêmes et les autres. C’est au sortir de l’adolescence que l’on s’en rend compte, par notre manière de vivre par défaut. En effet, cette programmation est présente sous forme de paradigmes, sorte de schémas de pensée à travers lesquels nous filtrons le réel. A chacun sa programmation, donc à chacun ses paradigmes. Nous donnons tous un sens différent (signifiant) à un même événement (le fait, le signifié), voilà pourquoi la communication est tout un art. De plus, notre système de croyances influencent nos centres énergétiques plus connus sous le nom de chakras dans la tradition de l’Inde. Notre énergie est donc abondante ou réduite selon que nos paradigmes sont ouverts sur le monde et autrui ou limités.

Nous vivons par défaut

Notre cerveau est constitué de deux hémisphères reliés entre eux par un faisceau de fibres, le corps calleux. Il leur assure une communication permanente. Les travaux les plus récents en neurobiologie montrent que le cerveau est fait pour fonctionner de manière dynamique. Il crée continuellement des réseaux entre les différentes zones des hémisphères selon les expériences vécues. Or, certains de ces schémas de pensée contraignants, héritage de l’apprentissage de notre enfance, ont la fâcheuse tendance à nous figer dans des manières de faire, à l’exclusion de tout autre. Ainsi, une façon de penser génère une attitude qui elle-même engendre certains comportements, puis ces habitudes aboutissent invariablement aux mêmes résultats. Vivre par défaut, c’est donc vivre dans le prévisible et se contenter des résultats – toujours les mêmes – que produit notre programmation initiale, que ça nous plaise ou non. Observez autour de vous, vous constaterez que les gens subissent leur vie plus qu’ils ne la maîtrisent. Alors que notre cerveau est destiné à engranger le maximum d’expériences de vie imminente que nous offre l’univers, la plupart se contentent de survivre. Ceci est en grande partie le résultat d’une communication réduite entre les deux hémisphères, comme si chacun d’eux exécutait son programme indépendamment de l’autre. En voici l’explication simplifiée.

Programmes d’apprentissage

L’hémisphère gauche développe la logique, le langage et l’analyse. Il utilise les mots comme fonction d’apprentissage. Quant à l’hémisphère droit, il devient le siège des émotions, de la créativité et de l’intuition. Il utilise les images comme fonction. Si par exemple nous écrivons le mot ROUGE au crayon bleu, notre hémisphère gauche lira le mot, pendant que le droit se focalisera sur la couleur bleue. Une bonne communication entre eux, c’est-à-dire un dialogue équilibré, nous permet de lire instantanément le mot dans sa couleur, sans préférence. Ce n’est pourtant pas ce qui se passe dans la vie. Nos paradigmes ou schémas de pensée contraignants jouent le rôle de séparateur. Ils troublent ce juste dialogue en donnant la préférence à l’un ou l’autre de nos hémisphères. C’est ainsi que nous vivons plus que fréquemment des conflits entre raison et émotion, entre logique et créativité, entre les mots et les images qu’ils génèrent dans notre esprit. Cette perturbation débouche très souvent sur un désaccord entre les deux hémisphères qui se répercute dans notre communication au quotidien. L’un trouve logique de demander à une personne de prendre un verre et de passer un moment ensemble, mais l’autre soulève les émotions liées au fait d’être déçu si la personne refuse. L’un trouve logique d’arrêter de fumer, mais l’autre soulève les émotions liées à l’inconfort que cela va engendrer.

Conséquences sur nos relations

Nous vivons donc le plus souvent avec des orages sous notre crâne, sorte de mini tornades à savoir lequel de nos deux hémisphères va l’emporter sur la décision ; et cela, 70% de notre temps de veille. Mais là, "il n’y a pas photo !" comme l’on dit, car les statistiques montrent qu’au bout du compte, notre hémisphère gauche n’a que 5% d’impact sur la façon de prendre les décisions, tandis que l’hémisphère droit en a 95% ! Et pourtant l’hémisphère gauche est reconnu comme étant le dominant. Pourquoi ? Parce que tout se doit d’être logique dans la gestion de notre vie. Nous vivons de manière logique, conformément à nos paradigmes, mais c’est au détriment de notre communication avec autrui qui, elle, est tissée d’émotions, d’amour, de peurs et de rêves ! N’étant pas maître de ce qui se trame dans notre cerveau, nous en subissant les aléas et les faisons subir à autrui. Voilà pourquoi nous avons tant de mal à communiquer, nous qui voyons l’autre plus comme objet (de nos peurs, espoirs, ressentiments, fantasmes) capable de nous maintenir dans nos conflits, plutôt que comme sujet (l’autre nous-mêmes, l’allié aimant et différent et si complémentaire) capable de nous faire grandir. Malgré nos bonnes intentions (logiques), nous reproduisons régulièrement les mêmes schémas (émotionnels) qui nous conduisent à prendre des décisions déphasées du réel. Le fumeur prend la décision (émotionnelle) d’arrêter de fumer, puis abandonne quelques mois plus tard. C’est encore prévisible ! Dans cet état de confusion et de frustration chronique, la plupart des gens passent du mode « action » au mode « pause ». Ils finissent par ne plus savoir ce qu’ils veulent et deviennent malgré eux des « cerveaux disponibles » pour le plus grand bonheur des publicitaires qui, eux, savent quoi leur vendre. Mais la situation n’est pas désespérée car nous pouvons rétablir l’équilibre entre nos deux hémisphères et libérer la communication de ses traumatismes.

L’union fait la force !

Les spécialistes nous disent que si nous parvenons à faire dialoguer nos deux hémisphères pour les mettre sur la même longueur d’onde, en accord entre eux sur les mêmes objectifs, cela produit une synergie (force devenue plus grande que la plus grande des forces composant l’équipe) évaluée à prêt de 120% d’efficacité. Mais comment réconcilier des intérêts qui semblent opposés ? Y a-t-il en nous un chevalier blanc capable de rétablir l’ordre perdu ? La réponse est oui. Il existe et nous le nommons le subconscient. Depuis les observations du Docteur Joseph Murphy dans les années 1940, d’autres recherches se sont poursuivies sur le subconscient et ses pouvoirs. Trois points reconnus peuvent nous mettre sur le chemin du dialogue.
Premier point : le subconscient agit comme un radar. Il nous fait détecter et rencontrer les gens, les circonstances et les événements qui contribueront à la réalisation de nos objectifs et ceci, sous formes de coïncidences signifiantes, appelées synchronicités.
Second point : le subconscient se sert des cinq sens pour son apprentissage et son orientation.
Troisième point : Le subconscient est un solutionneur. Son travail consiste à rechercher des solutions aux obstacles qui se présentent à vous.

Communiquer, c’est reprendre le contrôle

Nous disposons donc d’un formidable outil d’origine capable de transformer les schémas anciens et inadaptés au profit de schémas plus positifs. Notre subconscient a été programmé, mais il est toujours programmable. Pour qu’il fonctionne à plein, nous devons non pas tenter de changer les résultats qui se produisent dans notre vie (ce qui est fait est fait !), mais remonter à l’origine : notre façon de penser. Un sondage CSA pour le mensuel « Enjeux-Les Echos » révèle qu’un salarié sur deux changerait de carrière s’il le pouvait. En réalité, pensant qu’ils ne peuvent pas, ils ne le font pas ! Il en est de même pour améliorer notre communication. En changeant notre façon de penser, nous produirons de nouvelles configurations (paradigmes) qui auront un impact direct sur nos comportements et nous obtiendrons de nouveaux résultats désirés. Pour cela, voyons comment utiliser l’outil subconscient et permettre à nos deux hémisphères de se mettre en synergie. C’est tout le sens des formations T.C.A.P. (technique de croissance et d'accomplissement personnel) qui permettent, entre autres, une "plongée dans l’inconscient", processus bien connu de l’écrivain Paulo Coehlo.

Faire dialoguer nos hémisphères

La méthode est simple, mais nécessite un apprentissage, c’est pourquoi les pistes que nous vous donnons ici sont largement développées et expérimentées en séminaire. Croire qu’un article va changer votre vie résulte, une fois de plus, de la tyrannie de votre émotionnel ! Mais ce qui suit vous aidera à comprendre les mécanismes de votre communication interne au service de votre bonheur. Regardez autour de vous, la plupart de gens n’ont pas de vision, peu de projets et quasiment pas de rêves. Et ils vous l’affirment : faut pas rêver ! C’est impossible ! Je n’ai pas d’argent ! Comment faire ? Mon travail ou ma famille me prend tout mon temps ! Je suis au chômage, etc. Les gens vivent donc dans la pensée des impossibilités parce qu’ils sont presque totalement focalisés sur le "comment faire", ce qui engendre frustration, culpabilité et autres sentiments qui se répercutent dans la qualité de leur communication. Pourtant, dès l’instant où nous leur montrons quelques outils simples, nous les voyons peu à peu développer la pensée des possibilités. Pour cela, nous leur demandons d’écrire tout ce qu’ils aimeraient vivre (hémisphère gauche), d’en avoir la vision claire (hémisphère droit), de repérer ce qui les empêcherait de le faire (hémisphère droit) et de passer à l’action (hémisphère gauche). Le dialogue entre les hémisphères a donc commencé et le processus est immuable. La méthode ne requiert aucune connaissance particulière, seulement de respecter les règles de la communication naturelle, comme notre cerveau y est prédisposé.

Dialogue virtuel, communication réelle

Pourquoi est-il si simple de renouer le dialogue entre notre deux hémisphères ? Parce que le subconscient ne fait pas de différence entre le réel et l’imaginaire. Pour un fumeur, le fait de s’imaginer comme non-fumeur (imaginaire, hémisphère droit) et d’en ressentir intensément tous les bienfaits (réel, hémisphère gauche) viendra synchroniser ses deux hémisphères au service du but à atteindre. Le fumeur n’a pas à se demander comment faire, il a juste à se voir en possession des avantages que procure son nouvel état d’être (non-fumeur) et de maintenir sa vision avec ardeur. Les phases suivantes (identification des obstacles et planification) renforcent le dialogue et augmentent son facteur réussite. C’est ce qui permet aux personnes de mettre en marche ou d’améliorer la communication interne. Dans le cas d’une personne désirant améliorer ou rétablir la communication avec les membres de sa famille, l’action du subconscient, comme nous l’avons vu, est triple. Sa fonction radar amènera la personne, par exemple, à rencontrer des individus qui l’encourageront dans sa démarche, à entendre ce qu’un proche lui a toujours dit mais qu’elle n’entendait pas, à trouver l’adresse d’un groupe d’entraide. Sa fonction programmante par les cinq sens amènera le sujet, par exemple, à se voir en train d’échanger avec joie et tendresse avec ses proches. Elle alimentera ainsi son cerveau et l’ensemble de son corps d’informations de confort et de bien-être. Enfin, sa fonction solutionneur de problèmes, amènera le sujet, par exemple, à devoir écouter une confidence d’un ami qui lui fera prendre conscience qu’elle peut s’y prendre autrement avec son conjoint et ses enfants. En résumé, pour mieux communiquer, concentrez-vous sur le résultat que vous souhaitez obtenir. Votre rayonnement personnel (aura) qui ne ment pas fera le reste.

Communiquer, c’est accueillir l’autre

Le plus grand travail de subconscient est de vous maintenir dans une zone de confort. Autrement dit, on se sent mieux dans le connu que dans l’inconnu, on s’y sent en sécurité. La zone de confort signifie aussi une zone de contrôle. Vous avez réussi à obtenir une zone d’où vous pouvez mieux contrôler votre vie. Aucune personne, circonstance ou événement ne doit en aucun cas venir déranger votre zone de confort. C’est pourquoi nous sommes si résistants aux changements. Mais le subconscient est capable d’accepter des améliorations, à regarder nos nouveaux objectifs sous un autre angle. Plus on expérimente la vie (se fixer des objectifs en permanence), plus notre cerveau s’adapte et plus nous désirons vivre de nouvelles expériences, explorer de nouveaux domaines. Il en est de même dans la communication. L’autre, par définition, est l’inconnu. Si une démarche personnelle nous a permis de mieux nous connaître – selon l’adage socratique "Connais-toi toi-même" – nous comprenons que pour appréhender l’autre, nous devons sinon sortir de notre zone de confort, du moins l’élargir. C’est là que s’impose le dialogue interne, juste et équilibré, capable de donner l’ordre à notre subconscient d’agrandir le périmètre (de sécurité) pour y accueillir l’autre.

Heureux qui communique…

Nicolas Hulot a écrit qu’un risque calculé doit toujours l’emporter sur un confort subi. Il nous appartient donc de répondre à notre désir de communiquer en étant toujours confortable avec les objectifs sensés le satisfaire. Ce risque est considérablement réduit quand on établit d’abord le dialogue avec soi, à partir de soi ici et maintenant et de soi dans le futur. Si un quelconque problème de communication se présente dans votre vie, posez-vous sincèrement une seule question : qu’est-ce que je veux vraiment ? Cette question agira comme un mini-électrochoc qui vous fera passer du mode réactif (subir) en mode actif (communiquer). C’est le sens de la question que pose le Christ à un homme paralysé depuis 38 ans : Veux-tu guérir ? Répondez, visualisez et planifiez votre réussite. Dès lors, faite « comme si » c’était fait et vous constaterez comme vous êtes capable d’être bien plus que vous ne le pensez.

(1) Yannick Le Cam est assistant de Jean-Claude Genel & motivateur de vie à l'Ecole.

Bibliographie :
ABC de la Pensée créatrice, de Yannick Le Cam, éditions Grancher
Ça Marche ! de Laurence Azerad-Shishido, éditions des 3 Monts
Le Jeu de la Création de Vahé Zartarian, éditions des 3 Monts

G. PRODUCTIONS
BP 50236 - 89004 AUXERRE CEDEX - FRANCE - Tél. 33 03 86 98 20 75 - contact@gproductions.fr